Pourquoi ouvrir un blog – Cas de l’Etudiant de l’ESAM

Antoine Blagnon - formation sur le blogA l’initiative de Simplice Boni et du Club Linux de l’Ecole Supérieure des Affaires et de Management (ESAM) de Vridi, j’ai prononcé une conférence sur le blogging le Samedi 27 Avril 2013 de 14 H à 17 H 40 MNS sur le thème :

ETUDIANT, POURQUOI OUVRIR UN BLOG ? CAS DE L’ETUDIANT DE L’ESAM

A l’entame de ma communication et après les présentations d’usage, j’ai proposé le plan de ma communication qui se structurait comme suit :

I –  INTRODUCTION

II – DÉVELOPPEMENT DU THÈME

A – GENÈSE DU BLOG

B – DÉFINITION DU BLOG

C – FONCTIONS DU BLOG

D – OPPORTUNITÉS QU’OFFRE LE BLOGGING A L’ETUDIANT AFRICAIN – CAS DE L’ETUDIANT DE L’ESAM

III – CONCLUSION

I – INTRODUCTION

Pour faciliter la compréhension du thème ETUDIANT, POURQUOI OUVRIR UN BLOG : CAS DE L’ETUDIANT DE L’ESAM, il m’a semblé utile de donner une définition générique des mots Etudiant et Blog.

QUI PEUT-ON APPELER « ETUDIANT »

Un étudiant est la personne qui s’applique à apprendre une discipline donnée. Dans le système éducatif francophone comme le nôtre, un étudiant est la personne qui est inscrite au cycle d’enseignement supérieur.

DÉFINITION GÉNÉRALE DU BLOG

Le blog est un média nouveau que l’on pourrait associer à un média de masse, qui sert à la diffusion régulière d’information, de connaissance, de ressources… Nous reviendrons dans le détail, un peu plus loin, sur une définition plus complète du blog

II – DÉVELOPPEMENT DU THÈME

A – GENÈSE DU BLOG

Pour comprendre la genèse du blog et le phénomène du blogging, il nous faut remonter à l’avènement du Web.

  • LE WEB

Le Web commence ses premiers pas en 1989 lorsque Timothy John Berners-Lee, Ingénieur physicien au Centre Européen de Recherche Nucléaire (CERN) à Berne en Suisse propose à son supérieur hiérarchique un système de communication plus amélioré devant permettre aux ingénieurs du CERN de partager entre eux leurs travaux de recherche afin d’optimiser le travail en équipe et être plus performant. Le supérieur hiérarchique de Tim Berners-Lee, bien que ne comprenant pas très bien le mécanisme du système que lui proposait son collaborateur, décide tout de même de lui faire confiance et de lui donner son quitus pour développer le projet. En 1990, Robert Cailliau dit Bob, physicien belge, rejoint Tim Berners-Lee au CERN comme son assistant et va s’employer à développer et simplifier ce système de communication sur lequel ils travaillent désormais à deux. Leurs travaux vont vite, si bien que dans la même année (1990), ils vont développer les trois (03) technologies qui sont à la base du déploiement du Web. Ces technologies sont :

a – L’Adresse Web

C’est l’identifiant uniforme de chaque ressource. Cette technologie permet à chaque ressource sur le Web d’avoir un identifiant et d’être comptabilisée comme données du Web. Autrement, si les données ne sont pas mises en ligne, elles ne possèdent pas d’adresses Web et elles ne sont visibles que par très peu de personnes voire pas du tout. Dans ce cas, si l’on se place du point de vue des précurseurs du Web, ces données-là ne comptent pas parce qu’elles n’en sont pas.

b – Le protocole de communication HTTP

HTTP ou HyperText Transfer Protocole est un protocole de communication basé essentiellement sur les hyperliens. Cette technologie permet de passer d’une donnée A (origine) à une donnée B (destination). La communication peut se faire de B vers A, si B est doté d’un lien retour vers A.

c – Le HTML

Le HTML ou HyperText Markup Language est un langage de description d’une page Web, c’est un langage de structuration. Il permet de baliser une page Web afin que les navigateurs l’interprètent au mieux et l’affiche selon ce que l’administrateur a voulu exprimer. En d’autres termes, le HTML est l’un des langages que comprennent les navigateurs Web pour afficher une page. C’est le langage de base dans lequel on écrit une page Web.

Ces trois (03) technologies sont le socle du Web jusqu’à nos jours. Mais, Tim Berners-Lee et son équipe ne s’arrêtent pas là. Ils vont poursuivre leurs travaux qui vont aboutir à la création du premier navigateur Web, du premier serveur Web, du premier éditeur Web. Avec tous ces éléments, Tim Berners-Lee va annoncer publiquement en 1991, la naissance du World Wide Wide, la Toile mondiale, le Réseau des Réseaux, l’une des plus brillantes inventions de l’Homme du 20ème siècle, une révolution dont nous sommes contemporains et témoins. Quelle extraordinaire chance ?

Pour Tim Berners-Lee, ce système révolutionnaire doit quitter la sphère scientifique du CERN pour coloniser toutes les couches sociales des populations. Et pour réussir ce nouveau pari, il propose de simplifier autant que possible les technologies du Web pour en faciliter l’appropriation. Il va donc penser à édicter des normes pour uniformiser les pratiques sur le Web. En 1994, Tim Berners-Lee quitte le CERN et fonde le World Wide Web Consortium (3WC), l’organisme qui va se charger de proposer des normes pour le Web et les promouvoir. A ce jour, Tim Berners-Lee en est le Directeur Général.

Mais que vaut le Web qui doit servir à une circulation plus fluide des données si les personnes, les citoyens du monde, les peuples, pour qui il est développé n’y trouvent aucun intérêt. Pour Tim Berners-Lee, un nouveau défi s’engage : emmener le maximum de personnes à utiliser le Web. Il part du principe qu’un individu X, à un instant I, produit une ressource Y. Cette ressource peut intéresser un individu Z qui, a un autre instant I, la recherche. Comment faire en sorte pour que la donnée Y produite par l’individu X serve à l’individu Z qui la recherche ? Pour lui, il n’y voit qu’une solution. Il faut demander à l’individu X qui a produit la donnée de la mettre sur Internet et de la rendre accessible via le Web afin que l’individu Z qui la recherche puisse la retrouver facilement en ayant accès à l’identifiant de la ressource. Ainsi, sans que ces personnes n’aient à se connaître, ce système, le Web, va permettre de trouver réponse à chacune de leurs préoccupations. Waouh ! Quelle magie de penser de cette façon ! Le Web a maintenant un sens pour ses utilisateurs et se présente comme une opportunité pour accéder à n’importe quelles ressources dans le monde. Il faut dès lors que tout le monde joue le jeu pour que cela perdure… Il va donc inviter les peuples du monde à produire du contenu pour le Web.

  • L’AVÈNEMENT DU BLOG

L’appel de Tim Berners-Lee a fait écho. Le Web doit se construire avec la contribution de tous. Les premiers frémissements sont alors perceptibles. Des pages se créent, des sites aussi. Fin 1994 et début 1995, certains canadiens, les premiers à lancer le blogging, vont surfer sur le Web, visiter des pages qu’ils trouvent intéressantes, les consigner par listes de préférence dans des pages qu’ils créent et mettent en ligne afin de les partager avec leurs proches. Voici d’où part le phénomène du blogging.

Les choses ne s’arrêtent pas là. Les américains flairent le « bon deal ». En 1995, deux étudiants de l’université de Standford (David Filo et Jerry Yang) créent Yahoo, le premier annuaire Web pour répertorier les ressources du Web. En 1998, Google se crée et se positionne comme un moteur de recherche particulièrement performant. Un an plus tard, en 1999, Blogger se crée. Cette plateforme de blogs lancée par Pyra Labs sera rachetée en 2003 par Google. Ainsi, Google possédera sa plateforme de publication et d’hébergement de blogs gratuits. Le blogging commence à prendre du terrain. Il suscite grand intérêt. En 2002, Skyrock se crée et popularise, par son coté fun, la notion du blog. C’est l’engouement pour le Blog en Occident. D’autres plateformes se créent. OverBlogTypepadWordPress. En 2004, c’est le boum ! A chacun son blog. Les journalistes, les enseignants, les entreprises… y voient un outil formidable. L’idée de Tim Berners-Lee de « partager les données sans limite » est adoptée par de plus en plus de personnes et va continuer à susciter, aujourd’hui encore, des vocations… Dès lors, l’on peut commencer à cerner la définition du blog.

B – DÉFINITION DU BLOG

Comment pourrait-on définir le blog aujourd’hui ? Vous l’avez vu, le blog a bien évolué depuis 1994 jusqu’à à nos jours. Je vais donc, pour donner une définition qui colle à notre époque et pour en faciliter la compréhension, je vais, dis-je, m’appuyer sur deux documents importants que l’on utilise dans la marine et dans l’aviation pour schématiser mon explication.

LE LIVRE DE BORD DANS LA MARINE

Le Livre de Bord est un document stratégique dans la marine. Lorsqu’un navire fait un voyage, il effectue une mission, le Capitaine du bateau ou l’Officier qu’il a désigné à cette tâche, transcrit dans le Livre de bord tous les faits et les événements qui ont marqués le parcours du bateau jusqu’à sa destination. Ces faits sont notés par dates et heures précises et de façon chronologique. Il le fait pour renseigner les enquêteurs sur la chronologie logique des faits au cas où il serait intervenu le naufrage du navire. C’est donc un document très important.

LE CARNET DE VOL DANS L’AVIATION

Le Carnet de vol n’a pas la même fonction que le Livre de Bord, mais, il reste un document très important dans la navigation aérienne. Sur le Carnet de vol, le pilote ou le co-pilote est invité à noter ses heures de vol, les jours, les dates, les types d’engins pilotés et d’autres informations techniques. Ces renseignements doivent se présenter de façon chronologique sur le document. C’est muni de ce carnet que le pilote peut solliciter une licence de pilote auprès de l’agence qui s’en occupe. Nous observons, à partir de la présentation de ces documents, un point commun qui est l’ordre chronologique des faits.

Aussi, le Livre de bord et le Carnet de vol se traduisent en anglais par le même mot : LOG. Alors quand vient la notion du Web des données, on se dit que chacun pourra mettre beaucoup de données en ligne et les stocker dans un document numérique qu’il va falloir nommer. On va donc ramener au Web le principe de noter les données par ordre chronologique. Et on va penser à nommer le document numérique qui héberge ces données-là, le LOG du WEB; en français, le Livre ou Carnet du Web.

Mais restons toujours dans le contexte de l’époque et présentons cette appellation du point de vue de la langue des pionniers du Web, l’anglais. On nommerait donc ce document WEB LOG. C’est la contraction de ces deux mots qui nous a donnée B-LOG soit BLOG.

Le blog est donc un journal numérique où l’on publie des données par ordre chronologique. Ces données se disposent sur la page d’accueil ou sur la page des billets de façon antéchronologique de sorte à ce que les publications plus récentes soient d’abord présentées à l’internaute qui arrive sur cette page. On va ajouter à cette définition que le blog est mis à jour régulièrement par des publications nouvelles et authentiques. Le blog permet également d’interagir avec les internautes par le biais de formulaires de commentaires.

C – FONCTIONS DU BLOG

Nous avons montré dans la genèse du blog que sa fonction principale est de partager l’information. Cette fonction va se développer sans jamais changer fondamentalement. Le blog va donc servir dans :

>  la communication des entreprises

>  la communication politique

>  la communication de masse

>  la diffusion de l’enseignement

>  la diffusion de connaissances

>  la diffusion d’activités personnelles, de loisirs, de voyages, etc.

>  la construction d’une e-réputation valorisante

>  la construction d’une identité sur le Web

>  le partage social

En citant ces fonctions, l’on peut aisément lister quelques types de blog qu’on peut rencontrer. On a :

♦  le Blog d’entreprise (communication corporate, marketing social, marketing politique, etc)

♦  le Blog pédagogique (diffusion de cours académiques en dehors de la classe physique/amphi)

♦  le Blog de connaissance (diffusion d’une connaissance structurée)

♦  le Blog thématique (construction d’un profil d’expert, acquisition de la notoriété)

♦  le Blog personnel (diffusion de loisirs, de satires, de chroniques diverses, etc)

♦  les plateformes de réseautage (twitter, facebook,etc; = partage social, etc)

D – OPPORTUNITÉS QU’OFFRE LE BLOGGING A L’ETUDIANT AFRICAIN – CAS DE L’ETUDIANT DE L’ESAM

Cette étape de ma communication a été certainement la moins formelle devant les jeunes gens. J’avais un message à leur passer et c’était à ce point-ci que je pouvais le véhiculer le mieux. Mais, c’est aussi à cette étape que mes hôtes m’attendaient. Eux, si jeunes, dans la perspective de trouver une source viable de revenus, voulaient m’entendre leur proposer des solutions concrètes sur les opportunités qu’ils pouvaient tirer du blogging. Que leur ai-je dit ?

« Raw data now » ! J’ai emprunté ce cri de cœur à Tim Berners-Lee que j’ai servi à volonté à l’auditoire. « Raw data now », « des données brutes maintenant »…

On se souvient que Tim Berners-Lee avait lancé ce cri de cœur au cours de la Conférence Technology, Entertainment and Design de 2009 pour appeler à produire des données pour le Web. Ce message résonne si fort dans nos contrées d’Afrique qu’on a le sentiment qu’il a été délivré expressément pour nous, Africains. « Raw data now ».

L’Afrique est le continent qui vit la fracture numérique la plus accentuée. L’Afrique a une présence presque dérisoire sur le Web. Est-ce parce que nous ne produisons pas de données ? Non, leur ai-je répondu ! C’est plutôt parce que nous sommes « peu travailleurs ».

Nous avons montré, plus haut, qu’une donnée ne compte pour le Web et pour les internautes qu’à partir du moment où cette donnée porte un identifiant (URI). Nous avons des millions et des millions de ressources qui pourrissent dans nos campagnes, dans nos villages, dans nos villes, dans nos institutions, dans nos bibliothèques…, et nous ne les mettons malheureusement pas en ligne. Du coup, nos données ne servent pas. Elles ne comptent pas. Elles sont des données mortes.

Aujourd’hui, le Web est une opportunité extraordinaire pour améliorer la qualité des enseignements qui sont délivrés en salle. Comment ? Pour comprendre, j’ai donné cet exemple assez simple. Un enseignant de l’ESAM d’une discipline quelconque donne son cours en salle. Sa hiérarchie devrait lui enjoindre de mettre le cours donné en ligne via son blog ou celui de l’établissement. Par le système des commentaires que permet le blog, on pourrait recueillir des avis d’autres spécialistes en la matière pour approuver ou discuter la qualité du cours de l’enseignant. Ce qui permettrait à l’enseignant d’être plus performant dans la préparation de ses cours au risque de se voir indexer comme peu travailleur. Ainsi, le blog devrait garantir l’efficience de l’enseignement donnée. De ce fait, le blog devient un outil d’évaluation systématique de l’enseignant.

Un autre avantage serait que l’étudiant bénéficie d’un cours actualisé, de qualité, adapté à son époque et à son environnement.

Aussi, un étudiant absent, ou qui était présent et pour une raison quelconque a manqué le fil du cours, devrait pouvoir s’y retrouver en consultant le cours mis en ligne par l’enseignant.

J’ai aussi partager avec les étudiants le cas de ces personnes sorties prématurément du cursus scolaire pour n’avoir pas été affectées dans un établissement public d’enseignement supérieur par les structures de l’Etat, et, qui ne disposent pas de ressources financières pour se faire inscrire dans un établissement supérieur privé. Les étudiants régulièrement inscrits pourraient, en bloguant, diffuser en ligne le contenu des enseignements qu’ils reçoivent d’autant que rien ne s’oppose à cette pratique à ce jour. Au contraire ! De cette façon, l’étudiant qui met ses cours en ligne s’assure lui même qu’il les a bien assimilés et il permet à cette personne sortie du système éducatif formel de manière prématurée de continuer à apprendre si elle en a la volonté.

Ces deux exemples cités montrent bien que seule la volonté de travailler à mettre nos données en ligne nous manque. Rien d’autre. J’ai donc invité les étudiants à prendre un pari avec moi. Ce défi engage notre honnêteté intellectuelle et se présente ainsi : « A compter de ce jour, moi étudiant de l’ESAM, je m’engage à consulter des ressources mises en lignes par d’autres internautes si et seulement si je me suis assuré moi-même de mettre des données en ligne pouvant servir à quelques autres.Cet engagement montre bien que nous bannissons les comportements de facilité.

Le blogging, c’est aussi la réactivité. Etre capable de mettre en ligne une actualité qui touche directement à la thématique du blog devrait pouvoir le crédibiliser davantage. Pour le montrer, j’ai pris le cas du dernier remaniement du gouvernement ivoirien. La liste des ministres du nouveau gouvernement était mise à jour plus rapidement sur Wikipédia que sur le site officiel du gouvernement ivoirien. J’ai donc invité les étudiants à non seulement être productifs en mettant le maximum de données « intéressantes » en ligne mais également à pouvoir le faire de façon régulière et réactive.

D’autres opportunités ? 

  Bien qu’étudiant, créer un blog, y diffuser son Curriculum Vitae et ses compétences, les accompagner des envois de candidature à de potentiels recruteurs, ces derniers en seraient bluffés, c’est sûr. Ce serait un avantage indéniable en Afrique sur d’autres postulants qui n’auraient pas la même démarche.

  Profiter de l’indépendance qu’offre le blog pour « dénoncer » les tares de la société et proposer des solutions appropriées. L’on pourrait vous consulter sur les problématiques que vous traitez et faire de vous un expert sur ces questions. Gain de notoriété donc.

  Les Africains étant beaucoup portés sur la religion, les chrétiens, les musulmans, les animistes,etc. pourraient expliquer plus clairement les préceptes de leurs religions et repousser l’ignorance. Cela favoriserait la tolérance entre les peuples, faisant du blogueur une autorité sur cette voie.

  Partager bénévolement les connaissances distillées par les « anciens », les parents, etc. pour assurer la chaine de transmission.

  Utiliser le blogging pour créer des groupes de travail thématiques et partager avec des étudiants d’autres pays, favorisant le partage des expériences et profitant des expériences des autres cultures.

  Bloguer plus nombreux sur tout ce qui concerne l’Afrique afin que collectivement l’on arrive à créer un géant database en Afrique pour nous permettre de compter autant que les autres peuples sur la Toile.

III – CONCLUSION

Ma conclusion n’a tenu qu’en quelques mots. Raw data now. A Abidjan, on aurait dit : « Djo, mets les données en ligne, on va quitter ici !!! ». Voilà toute la démarche que les peuples d’Afrique et en particulier les  jeunes étudiants d’ici qui ont pour eux la force, la connaissance, la vivacité, le génie, devraient explorer. Le Web est une chance pour l’Afrique. C’est l’une des plus brillantes créations de l’Homme. Le Blog, qui en est un instrument, est une opportunité inouïe pour l’étudiant africain. Il intègre l’économie de connaissance et permet aux peuples d’Afrique de combler la fracture numérique qui les sépare des autres. Le blog nous garantit une plus grande liberté et nous assure une large ouverture sur le monde des connaissances, facteurs incontournables de développement humain. Raw data now.

Conférence prononcée le 27 Avril 2013 A ESAM – Vridi

Par Antoine Blagnon

Photo famille - Antoine Blagnon et les étudiants de l'ESAM

Photo famille – Antoine Blagnon et les étudiants de l’ESAM-Vridi

 

Antoine BLAGNON est graphiste et professionnel de la communication. Éditeur de ce blog, il vous propose de partager des trucs et astuces pour communiquer efficacement via le Blog.